A qui s’adresse le coworking ?

Une partie de la réponse se trouve dans la page Le projet, mais cela vaut la peine d’insister un peu.

En premier lieu, il s’adresse aux indépendants. Un terme générique qui désigne tous ceux qui travaillent en étant leur propre employeur. Freelance, consultant, coach, professions libérales, sont autant de dénominations qui sont généralement rattachées au statut d’entreprise individuelle, voire de société. A l’exception des journalistes pigistes, qui (on l’oublie même parfois dans les rédactions…)  sont des salariés, même s’ils sont rémunéré .

Plus récemment, sont apparus de nouveaux « statuts » que sont le portage salarial (qui consiste à utiliser une société tiers pour facturer vos prestations et être rémunéré en salaire) et l’auto-entrepreneuriat, régime adapté de la micro-entreprise. Ils sont aussi fortement concerné par le coworking, d’autant qu’il s’agit souvent d’une forme de rémunération choisie pour réaliser des missions en complément d’un emploi salarié.

Enfin, les télétravailleurs, et les entreprises qui les emploient, peuvent voir un intérêt à exercer dans un espace de coworking. A la manière des télécentres, cette pratique permet de rompre l’isolement du travail à domicile, de créer de nouvelles collaborations qui peuvent être profitables à la fois aux salariés, à leurs entreprises et aux indépendants qui cohabitent dans cet espace dans un échange d’intérêts et de compétences.

Toutes ces pratiques sont possibles dans un espace de coworking du moment qu’elles ne nécessitent pas d’installation de matériel spécifique et que l’usage d’un open-space ne soit pas rédhibitoire.

Ce n’est donc pas tant la profession que la manière d’exercer son métier qui conditionne l’intérêt et l’avantage d’un travailleur à participer au coworking. Au final ce qui compte le plus pour la réussite de tels espaces, c’est la complémentarité des compétences présentes, comme le souligne un des confondateurs du Hub – Bruxelles. Cette complémentarité peut jouer au sein d’une même branche professionnelle (les clubs ou clusters), mais le coworking à réellement son rôle à jouer dans la capacité à associer un ensemble de compétences issues de secteurs différents. A titre d’exemple, on imagine bien les bénéfices d’un espace regroupant graphistes, designers, développeurs informatique, webmasters, journalistes, relations presse, marketeurs, juristes, avocats, éco-concepteurs, environnementalistes, ingénieur, architectes, urbanistes, comptables, RH, traducteurs… chacun exerçant indépendamment son métier et capables de s’associer aux besoins pour répondre à une demande, élaborer un projet, développer un service, dispenser des formations… Le lien entre toutes ces personnes n’est plus le fait d’appartenir à la même profession, mais de porter un projet commun.

N’hésitez pas à partager votre expérience de travailleurs indépendants ou de télétravailleurs, et vos attentes par rapport au coworking si cela vous tente.

A bientôt.

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